5 avril 2010

du pain, du vin, de l’eau voilà le maigre repas que  se partageaient les apôtres et  jésus à l’époque de la cène. Je suppose que le pain était du pain plat, le pain azyme, car il fallait un pain religieux sans que la pâte soit lévée, signe de la vanité profane, enfin je suppose. Du pain, du vin, de l’eau voilà pour moi un symbole pour une cène symbolique.

Un symbole de la trinité, comme on nom du père, du fils et du saint esprit. amen.

Un symbole représentant l’humanité, c’est-à-dire nous-même, le pain représentant notre corps, le vin notre sang et l’eau notre composé liquide à quatre -vingt pour cent.  Après que les publicitaires des années soixante-dix ait rajouté un peu de boursin, et que les gens confondent alléluia et allez l’om c’est une autre histoire. La messe est dite, merci. 

7 juin 2010

Samedi c’est le jour de sortie. Avec mon ami jean nous sommes allés au lac du Salagou. Jouer aux boules. L’air ambiant fut formidable  il faisait très chaud. Malheureusement je n’ai pas de photos à proposer des deux cochonnets aux bouboules plutôt rabougries avec le temps.

Puis nous sommes allés boire un verre à Lamalou-le-bains, dans un café très sympa, bonne clientèle, on y est très bien servi j’ai pour ma part bu un café frappé dans un grand verre cocktail et on nous a apporté en plus des tranches de cake aux fruits et des cookies absolument délicieux.

Je remercie jean de m’avoir fait connaître cet endroit sympa et à l’accueil charmant. « L’heure des thés » à Lamalou-les-bains.

2 juin 2010

c’est la première fois que je peins au couteau,

donc voici en étapes, ma peinture dont je vous

donne mon interprétation  personnelle :

C’est une jeune fille dont la montagne environnante

semble indiquer que des sommets pour elle sont

à franchir. Le trait rouge qui borde la montagne

à l’extrème gauche indique que cela ne sera pas

sans peine. Elle parle au figuré des menstrues

de la jeune fille mais par le soleil figé, tel l’éternité

disposé un peu plus loin, de la sexualité.

C’est en réalité de monts lointains dont il est

question, d’une réalité qu’elle semble regarder

méditativement, la pâleur de sa peau diaphane, transparente

à certains endroits, indiquant sa présence plus qu’effacée, fantômatique.

 

2 juin 2010

dscf0846.jpg

2 juin 2010

dscf0836.jpg

2 juin 2010

dscf0819.jpg

2 juin 2010

dscf0817.jpg

2 juin 2010

dscf0814.jpg

2 juin 2010

Quand les gens pensent puissance, qui n’est autre que la satisfaction de leur égo, leur puissant égo, qui désire dominer l’autre, moi je pense amour.

Si les hommes voulaient se tenir la main, tout irai bien.

Mais c’est la « guerre des égos », personne ne respecte personne, chacun pour soi, le coeur est fermé. Satisfaction personnelle avant tout, et avant les autres pour bien montrer notre supériorité.

Le monde veut parader et être admiré, respecté et craint. Ah ! vanité des vanités quand tu nous tiens ! Règne de l’apparence et des conventions tout ce qui brille n’est pas or.

 

30 mai 2010

dscf0875.jpg

30 mai 2010

dscf0866.jpg

12345...11